Forum des Psychotiques Rabbits

Nous sommes actuellement le Jeu 09 Avr, 2020 15:40

Le fuseau horaire est UTC+1 heure




Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 1 message ] 
Auteur Message
 Sujet du message : les vies de Ripley
Message Publié : Ven 12 Sep, 2003 8:40 
Hors-ligne
Carotte omnivore
Carotte omnivore
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Jeu 21 Août, 2003 8:22
Message(s) : 186
voilà quelques textes dont le principal a été écrit hier matin
(un soir je suis morte. naissance. et le dernier texte sur la guilde)

il raconte plusieurs histoires de Ripley puisque sur brocéliande/hibernia, j'ai eu trois perso à la suite
j'ai écris plusieurs texte rp durant un an. tous se suivant mais quelques uns ayant été perdu dans mon formatage, il y a par ci par là quelques lacunes pour tout ceux qui n'ont pas lu les textes au fur et à mesure que je les ai écris :P



Un soir je suis morte.



Au commencement, j’étais Ripley, ranger et celtesse aussi.
Ma vie était semblable à tout combattant. Avec peut-être la joie en plus, d’avoir donné naissance quelques années plus tôt à deux magnifiques bébés. Deux filles, sœurs du même jour, l’une aussi brune que le charbon, l’autre aussi rousse qu’une feuille d’automne.
Leur père, bien que souvent absent, était bon et aimant et nous partagions une vie mouvementée mais agréable jusqu’à ce que.

Je connus la mort un soir de trahison, lorsque les puissantes forteresses d’albion en territoires aujourd’hui conquis, appartenaient aux classes d’Hibernia les plus redoutées. Les rangers et les ombres… Traqueurs, pisteurs, assassins et espions, nous étions l’élite.
Cette partie du territoire offerte aux furtifs pour leurs loyaux services et leur fidélité au pays était la proie constante des assauts ennemis. Cela nous procurait un entraînement assidu. Sans cesse assaillis, sans cesse espionnés. Nous avions l’obligation pour notre survie de mener sans relâche une surveillance étroite.
Les bastions qui s’étendaient au delà du pays d’hadrian et des forêts sauvages étaient donc colonisés par les hiberniens ou plutôt, occupés. La guerre grondait non loin mais nos forts étaient bien gardés, aidés par les sentinelles venues nous seconder et les albionnais, alors, point assez nombreux pour réclamer ce qui leur serait plus tard rendus.

Un soir d’orage, le ciel était alors si bas et les nuages si sombres et rassemblés, nous furent trahis. Les sentinelles alors complices s’étaient retirées pour laisser place à une armée silencieuse venue prendre nos enfants. Le gouverneur des territoires occupés, auteur de ce vil complot, les avait cédés en échange de la fortune, à nos ennemis.
Ils étaient pourtant si jeunes mais déjà les vertus de la furtivité et l’habileté à manier l’arc, comme depuis tant de générations coulaient dans leurs veines.
Ils furent emmenés pour être soudoyés au fil du temps par la vie facile et les promesses de gloire dans le but final de renflouer les troupes albionnaises.
Leurs parents assassinés durant leur sommeil, je suis morte ce soir là…


La vie de Ripley, ranger du vingt et unième cercle prit fin.


Comme le voulait la coutume, moi, première née de la famille, jeune celtesse d’à peine 6 ans, pris le nom de ma mère à cet instant où sous mes yeux, elle fut assassinée. Ma sœur jumelle, Noland enlevée cette nuit de terreur resta en mon souvenir des années durant.

Je devins druidesse, reniant alors mes origines.


_____________________________________


[de tête ici un extrait d'un récit sur la vie de Ripley deuxième perso sur broc]

Ma sœur, prends cet arc que je te tends. Vois comme tes mains le manipule avec tant d’aisance. Ne sens-tu point au plus profond de toi cet amour du combat guider tes gestes ? Cesse de renier tes origines et retrouve enfin ta place.
_____________________________________



Pendant maint années, ou peut-être même, si je pouvais, par delà la mort me le rappeler, toute ma vie durant, je ne connus que le tourment de mon âme.
Sans cesse affligée par des souvenirs bien trop noirs, à la recherche de moi-même, j’attendais sans m’en rendre compte que la grande obscurité vienne m’envahir.


____________________________________

[extrait du dernier texte que je n'ai pas fini d'ailleurs qui concerne la vie de Rip]

La douce lumière de la lune pénétrait timidement par la lucarne de la chambrée tandis qu’un silence pesant régnait dans la pièce. Au dehors, on pouvait distinguer les astres qui scintillaient au milieu de la nuit claire et froide de l’hiver.

A côté d’elle, le régulier souffle de son amant endormi. Elle rejète la couverture qui la recouvrait, repousse d’un geste prudent le bras de l’inconnu qui la gêne et s’assoies au bord du lit. Le contact de ses pieds sur la fraîcheur du parquet la sort un peu plus de sa somnolence. Encore une fois réveillée par cet affreux cauchemar, elle essuie nerveusement les gouttes de sueurs qui perlent à son front malgré la température basse de la chambre et repousse les mèches de cheveux collés sur son front et ses tempes. Elle se lève silencieuse et tente de rassembler au plus vite ses vêtements éparpillés dans l’obscurité.
Une fois revêtue de son armure d’écaille, elle se dirige lentement vers la porte et sort de la chambre d’hôtel en prenant soin de faire un minimum de bruit. Seul le craquement du bois sur le plancher se fait entendre dans les couloirs du bâtiment et c’est ainsi qu’elle regagne le porche. Elle s’emmitoufle dans une épaisse cape de laine et part d’un pas pressé vers les écuries. L’homme qui l’accompagnait la veille, rencontré l’après midi même l’aura certainement oublié à son réveil et elle quitte donc le village sans contraintes. Sur son chemin, elle trébuche sur une bouteille vide d’une liqueur quelconque qui vient heurter ses bottes dans un roulement saccadé. Trois hommes finissent leur nuit, assis contre un pan de mur dans des postures désinvoltes, ils cuvent leur alcool en proférant quelques paroles incompréhensibles pour toutes personnes lucides. Elle jette un regard vif et rapide dans leur direction puis accélère son allure. Elle entend derrière elle leurs rires, sent leurs regards dérangeants qui se posent sur elle mais reste sûre d’elle. La lame redoutable qui pend à sa ceinture saurait en dissuader plus d’un. Elle pénètre dans l’étable et d’un geste du pied, secoue le palefrenier assoupi dans la paille. L’homme pousse un grognement de mécontentement et se retourne sur sa couche sans se réveiller. Elle dépose non loin de lui une dizaine de pièce d’argent et se dirige vers un box ou un noble cheval alezan l’attend. Il reconnaît sa cavalière et se laisse sceller docilement dans l’impatience d’une ballade au clair de lune. Son souffle bruyant s’échappe de ses naseaux soyeux et se répand dans l’air humide de l’écurie. Il gratte le sol fébrilement…

Ils sont partis. Dans l’air glacial des rives du Shannon ils galopent à vive allure.
Approchant de l’estuaire, elle ralenti sa monture et entame une marche lente aux abords du fleuve et enfin, à l’orée d’un bois elle stoppe totalement, descendant de cheval pour profiter de la tranquillité en ce milieu de nuit. Le museau de la bête qui se désaltère traîne à la surface de l’eau et émet de petites vaguelettes qui se reflètent sous la lumière dorée de la lune.

Un sifflement presque inaudible survient, strident et inquiétant. Pas le temps de réagir. Une flèche de qualité vient frôler le visage de la cavalière et s’enfonce facilement dans la chair de l’animal qui se cabre sous la surprise et la douleur. Une deuxième flèche provenant de l’est le touche à nouveau. L’ennemi qui l’a suivait fuit à présent dans le bois. Ripley fonce aux travers des arbres à sa poursuite. Apercevant une ombre fuyant rapidement dans l’obscurité elle décide de tenter de le paralyser. Posant alors ses mains sur le chêne le plus proche elle réveille l’arbre endormi et lance l’envoûtement de racines aggripantes. Aussitôt le grand arbre prend vie et lance dans la direction du fuyard ses racines qui s’allongent et courent sous la terre à sa poursuite. Une branche enserre maintenant la botte du furtif. Surpris, il tombe sur le sol et se débat de son mieux pour se libérer d’une deuxième racine qui entoure à présent un de ses poignées. Cet ennemi est bien trop redoutable et il ne met guère de temps à se débarrasser de ses liens de branches. A l’aide d’un stylet il découpe sans difficultés les racines qui le gêne et reprend sa course au plus profond du bois.
Impossible de le rattraper malheureusement. Les adeptes de l’ombre font preuves d’une trop grande expérience à passer inaperçu et qui plus est dans une forêt. Elle fait donc demi-tour et part retrouver sa monture dont les blessures saignent dangereusement.
Les sortilèges enseignés par son maître peuvent aider les êtres à guérir. elle ôte d’abord d’un geste sec et rapide, les flèches qui blessaient les chairs. Avec un peu de concentration, elle commence donc une incantation en s’adressant à la terre. Une lumière verdâtre s’élève du sol, envoûtante et rassurante. L’essence même de la vie végétale. elle y puisera assez de magie pour refermer la plaie apaisant instantanément les brulures de la bête.

Elle examine avec attention le morceau de bois fêlé qui constitue le corps de la flèche et son esprit embrouillé tente de reconnaître la matière qui le constitue.
Le bois d’une qualité presque parfaite, d’un noir d’ébène est si rare sur nos terres, bien plus que sur les territoires midgardiens. Il a sans aucun doute était travaillé à la main par un grand ébéniste et il porte à son extrémité, près de la pointe d’un métal solide, une petite marque, gravée précieusement. Comme un signe de reconnaissance qui trahit les redoutables chasseur des terres du nord. Sur le qui vive, elle préfère quitter les lieux. Son cheval totalement guéri l’emmènera plus au nord. Tout près du petit village de Mardagh. La vie y est paisible ici. Les paysans qui cultivent les champs sur les flancs de collines voisines se sont tous déjà attelés à leur labeur. Que les combats aux portes de nos contrées fassent rage, que nos armées tentent de repousser les assauts de nos ennemis à nos portes, ici la vie reste abstraite, elle suit son cours au rythme des saisons et des cultures. Les vieillards marqués par des rides témoins de leur âge et de leur histoire restent impassibles et absents à nos guerres.
Elle salue au passage l’un d’eux et prend maintenant la direction de l’est. Le soleil montre ses premiers rayons réchauffant l’atmosphère péniblement. Le sentier se perd dans les collines la menant à ce qui fut une ancienne chaumière de brique, aujourd’hui en ruine. Au même instant, près de l’entrée des marais du sud, un cavalier vêtu de noir quitte précipitamment le territoire.

Elle tourne et retourne dans ses mains rosies par le froid, le trait déchiré qui blessa sa monture. Adossée au mur de la bâtisse, elle se ressasse ce cauchemar étrange qui vient la tourmenter chaque nuit…

Des amis, des visages familiers qui lui sourient, un château-fort, des cris et des guerres…
Les traits ridés d’une vieille femme qui lui paraît, dans un vague souvenir, plus âgée que la Maison délabrée qui lui sert d’abri. Un bois sombre, envahi d’épineux et de denses buissons qui gênent sa progression… elle avance difficilement aux travers des fourrés, se frayant un passage tant bien que mal en déchirant, découpant, les ronces qui s’agrippent à son armure… puis elle découvre la bâtisse mystérieuse d’où provient un maigre filet de lumière qui filtre à travers les vitres crasseuses. Des voix presque inaudibles semblent flotter dans l’air pesant de ces sinistres lieux. Comme des appels ou des chuchotements, ils s’éparpillent et s’emmêlent aux branchages épais des arbres alentour.
Plus elle avance et plus son pas semble lent et difficile jusqu’au seuil de la porte de bois pourri qui s’ouvre d’elle même à son arrivée…


________________________________________________________




Deux points positifs toutefois vinrent écarter l’espace d’un instant cet épais brouillard qui entoura ma vie.

La venue au monde de mon enfant unique et la rencontre de celle qui fut je crois mon plus bel amour, Filee.

Car j’en suis certaine à présent. C’était bien de l’amour…

_____________________________________
Filee chapitre 1: http://perso.wanadoo.fr/clams/filee1.htm
Filee chapitre 2: http://perso.wanadoo.fr/clams/filee2.htm
Filee chapitre 3: http://perso.wanadoo.fr/clams/filee3.htm
_____________________________________



Ma fille naquit trop peu d’années avant ma disparition.
Elle était rousse, tout comme moi. Ses longs cheveux aux reflets de braises tombaient, soyeux sur ses épaules. Ses yeux d’un bleu aussi pur que celui du ciel un après midi d’automne ensoleillé me rappelait son père. Mais la plus grande différence qui nous opposait elle et moi était la gaieté que l’on pouvait lire dans son regard en dépit du mien si froid et pâle.

Elle prit mon nom, suivant les us de mes ancêtres, le jour de mes adieux, alors que je venais d’atteindre le quarante et unième cercle de mes connaissances.



La vie de Ripley, deuxième du nom s’acheva ainsi.




naissance


Je m’appelle Ripley Scott et plus tard, je serais druidesse, comme ma maman
La vieille sorcière Solène chez qui j’habite sent mauvais. Elle me fait toujours à manger des choses qui sentent le vieux crapaud moisi. Mais moi, j’ai trouvé bien mieux. Je sais maintenant quelles plantes sont bonnes à déguster dans la forêt. Mais je ne lui en ramènerais pas. Sinon, elle va s’en servir pour ses potions qui font de la fumée dans sa grande marmite rouillée et toutes les pièces de la maison vont sentir le ragoût après.
J’ai appris à parler avec les animaux aussi, à force de vivre dans les bois. Mais ils sont pas très bavards, les loups et les renards. C’est toujours moi qui dois faire la conversation.
Il y a souvent aussi une drôle de dame qui vient nous voir. Elle s’assoit dans le vieux fauteuil près de la cheminée et elle me regarde. Elle dit jamais rien. Elle passe son temps à écouter la vieille sorcière.
Elle est grande et elle ressemble à une elfe. Elle a une vieille armure et une grande épée dorée à sa ceinture. Mais elle ne veut pas me la prêter. Moi elle me fait un peu peur. Je crois que c’est ses yeux jaunes qui ressemblent à ceux des gros lynx qu’on trouve derrière la colline qui me font peur en fait.
C’est elle qui était venu me chercher un jour. Elle m’avait dit de la suivre et que maman reviendrait plus. C’est quand on avait trouvé la maison toute retournée, comme si quelqu’un avait fouillé partout. Elle avait ramassé quelque chose dans un grand coffre du grenier et elle m’avait pris par le bras pour m’amener ici.
Moi j’aurais préféré aller vivre chez papa. Scott il s’appelle mais à ce qu’il paraît, personne ne sait où il habite. Alors je me retrouve chez la vieille. Elle est tellement ridée qu’elle ferait peur aux chouettes si elle sortait de chez elle la nuit.
De toute façon je m’en moque. Bientôt quand je serais grande, j’irais à Tir Na Nog prêter serment devant le Grand Maître Daray. C’est le grand chef de tous les druides du pays. Et plus tard, je me marierais avec…



un terrier, un lapin, une guilde

Vingt années passèrent…


Par une belle matinée de printemps, aux abords du grand fleuve qui borde Ardee…

« Et bien voilà où nous en sommes à présent ! » Disais-je à mes amis.
Regardant fièrement notre petit groupe au complet.
Nous étions donc presque tous arrivés au bout de notre acharnement et étions passés chacun à notre tour Maître dans nos voies respectives.
Quelques jours auparavant, en fin d’après-midi, je me présentais une dernière fois devant Daray afin qu’il m’enseigna un tout dernier sortilège capable d’immobiliser instantanément tout un groupe d’ennemis me faisant face !
Et maintenant s’en est fini. Je n’ai plus d’enseignements à recevoir de lui m’avait-il dit.
Mon cinquantième cercle s’achève sur une victoire. Tout comme le reste de mes amis, quelques compagnons rencontrés il y a fort longtemps au détour d’une rue de la capitale qui viennent eux aussi de terminer leur formation dans d’autres voies.

Nous avons fait un bon bout de chemin ensemble. Indépendants, nous avons passé avec succès les cinquante épreuves désirées par nos instructeurs respectifs en combattant durement et avec acharnement des proies ou créatures du pays tout entier.
Oh certes, il nous en aura fallu du temps, mais nous sommes heureux à présent d’être enfin prêts à défendre pleinement nos frontières.


Un seul dernier soucis pourtant vint nous accaparer. Qu’allions nous faire à présent, où devions-nous aller pour user de nos talents acquis ?
Nous nous concertions quelques jours durant…
Il fallait trouver une solution et celle qui nous semblait à tous la mieux adaptée était d’entrer au service d’une guilde du royaume. Mais laquelle ?

Nous décidions d’un commun accord de nous séparer quelques temps. Chacun irait de son côté et jugerait au mieux les rencontres qu’il aurait l’occasion de faire durant une semaine à compter de ce jour.

Pour ma part, je me dirigea vers Aalid Feie et y séjourna. Ce village perdu au milieu de nul part était pourtant témoin d’une grande activité. Les divers donjons se trouvant dans ses environs attiraient la convoitise d’aventuriers en mal de sensations fortes et le village en lui-même comportait une forge renommée où bon nombre de Maîtres artisans s’employaient à y travailler leur art.
On avait bâti dans le creux des arbres géants qui ornaient ce bout du pays de multiples petites chambres, assez hautes pour même y abriter le plus grand des firbolg.
La nuit, il ne faisait pas bon s’aventurer seul au-delà de la barrière que formaient les sentinelles du village. De féroces créatures y rodaient tout alentour et certaines légendes racontaient même que lorsque l’ombre du soir recouvrait la forêt et les plaines et que les brumes s’élevaient du sol humide et boueux, les fantômes des Sylvanes autrefois disparues refaisaient surfaces pour étrangler quelques innocents inconscients qui s’éloignaient de trop.
De plus, le peuple Fomorien voisin, donnait assez de fil à retordre le jour aux braves de la région et par conséquent, ici, nul n’osait partir à l’aventure sans s’être auparavant entouré d’habiles compagnons de bataille expérimentés.

J’eus donc le privilège de partir à plusieurs reprises à l’assaut de groupes de Fomoriens un peu trop téméraires qui parfois menaçaient sérieusement le village, accompagnée de braves et puissants soldats.
Je soignais, pansais les blessures, et au grand étonnement, parfois, j’attaquais aussi.
Il y avait en moi comme une petite étincelle d’orgueil, d’arrogance ou d’autre chose que je ne saurais dire qui me poussait à combattre. J’avais inconsciemment déviait mon entraînement sur la voie de la symbiose. Ce qui me conférait des pouvoirs offensifs non négligeables et j’en étais fière.

Ainsi je rencontrais bon nombre de représentant de guildes et posais toutes sortes de questions sur leur but et leurs ambitions. Jugeant tant bien que mal leurs membres d’après une première impression, je savais que le choix me serait difficile.

La semaine passa et mes amis me manquaient déjà. J’avais trouvé, je crois pourtant, la guilde qui nous accueillerait tous. Je décidais de repartir faire mon rapport à mes compagnons sur ce groupe qui avait attiré mon attention et avec qui j’avais eu à plusieurs reprises, l’occasion de partir en chasse.
C’était des originaux, amis de la nature et qui plus est, des lapins. Ils portaient un nom de guilde quelque peu saugrenu en ces temps de colère mais toutefois, ils montraient assez de sympathie pour ne pas en tenir compte.
Ils étaient déterminés, courageux et bien entraînés et c’était là des vertus grandement appréciables pour quiconque cherchait aventure et gloire.
Voilà donc ce qui fut rapporté au groupe lors de nos retrouvailles.
Nous étions attablés à l’auberge de Tir na nog et buvions une liqueur au gout suave et sournoisement enivrante. C’était il y a deux semaines à peine.
Quelques anecdotes sur les combats faits les jours précédents furent racontés
Et des constats échangés sur les divers gens rencontrés.
Puis, la soirée passant et les alcools ingurgités commençants à produire sur nos corps las et fatigués un effet de somnolence, nous partîmes nous coucher, bien décidés dès le lendemain matin, d’aller à la rencontre de ces gens excentriques qui s’était attribué le surnom burlesque de Rabbits.
Il faudra d’ailleurs que je me décide un jour à leur demander la signification de ce terme quelque peu étrange.

_________________
papa était boulet et maman une noob, et moi je suis bouloob


Haut
 Profil  
 
Afficher les messages publiés depuis :  Trier par  
Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 1 message ] 

Le fuseau horaire est UTC+1 heure


Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité


Vous ne pouvez pas publier de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas insérer de pièces jointes dans ce forum

Recherche de :
Aller vers :  
cron
Propulsé par phpBB® Forum Software © phpBB Group
Traduction et support en français • Utiliser phpBB avec un certificat SSL